Le CO₂

Le CO2 et des feux d'artifices

La part de CO2 dans les feux d’artifice (les feux d’artifice professionnels et les feux d’artifice grand public de la Saint-Sylvestre) est significativement faible, à peine un millionième des émissions de CO2 en Allemagne : la part de CO2 des feux d’artifice calculée par le VPI est de 1 150 tonnes. Calculée sur les émissions totales de CO2 en Allemagne de 805 000 000 t, cela donne une part de 0,00013%. Selon l’Agence fédérale de l’environnement (UBA), ces chiffres sont valables et les émissions sont de faible importance. Les feux d’artifice ne sont donc pas un pollueur de CO2 important.

Poussières fines et CO2 en Allemagne

Retrouvez ici les résultats les plus importants :

Au cours de leurs discussions, la VPI et l’UBA ont décidé de choisir un facteur d’émission pondéré qui donnerait une image plus précise, en tenant compte des préférences des consommateurs la veille du Nouvel An. Une valeur de 286,2 kg de poussières fines PM10 par tonne métrique de masse nette explosive (MNE) a été déterminée. En ce qui concerne le réveillon du Nouvel An passé, on obtient les valeurs suivantes : La partie NEM du feu d’artifice de la Saint-Sylvestre était de 5 159 tonnes. Multipliée par 0,2862 tonne de poussières fines PM10, l’émission totale de poussières fines des feux d’artifice de la Saint-Sylvestre 2019 est de 1 477 tonnes, ce qui correspond à une part de 0,7 % de l’émission totale de particules en Allemagne.

La valeur limite de poussières fines autorisée en Allemagne est de 40 μg PM10/mètre cube en moyenne annuelle. Une moyenne journalière de PM10, en outre, ne peut dépasser plus de 35 fois 50 μg PM10/mètre cube. Aucune des 98 villes citées par le DUH (Aide allemande à l’environnement) n’a dépassé ce seuil.

La poussière fine est une émission locale. Cependant, elles ne sont pas pertinentes pour le climat. Ce sont surtout les gaz à effet de serre, tels que le dioxyde de carbone et le méthane, qui sont responsables du réchauffement de la planète.